14 vérités étonnantes

 

14 vérités étonnantes et scientifiquement prouvées sur les intolérances alimentaires

 

    Bonjour toi ! Dès qu’il s’agit des intolérances alimentaires, on se pose tous plein de questions. Il y a les septiques qui de toute façon n’y croiront pas et puis, il y a ceux qui s’interrogent, qui doutent. Pour les aider dans leur cheminement, voici une liste de 14 vérités étonnantes et scientifiquement prouvées sur les intolérances alimentaires :

1. 80% de l’ensemble de nos pathologies actuelles sont dues aux intolérances alimentaires

2. 100% de la population des pays industrialisés souffre d’au moins 1 intolérance (aliment ou additifs, conservateur, etc…)

3. L’âge de la mère lors de sa première grossesse serait un facteur de risque d’apparitions d’intolérances alimentaires chez l’enfantEn effet, on s’est rendu compte qu’il y a plus d’intolérances chez les enfants nés d’une mère ayant plus de 30 ans.

4. Les intolérances alimentaires de la mère vont se transmettre au bébé pendant la grossesse.

Effectivement, tous ces petits marqueurs d’intolérance qui circulent dans le sang et le corps de la mère vont passer dans le sang du bébé. Son système immunitaire va alors « enregistrer » l’information que tel ou tel aliment est nocif pour lui. Et voilà, l’intolérance est lancée…

Les individus évoluent au cours de leur vie, c’est pour cette raison que dans une fratrie par exemple, on a souvent de fortes ressemblances dans les résultats des tests d’intolérances : donc, la mère, à un temps T1 (sa première grossesse par exemple), avait déjà développé certaines intolérances qu’elle va transmettre à son enfant. Puis, la vie continue. Ne sachant pas qu’elle a des intolérances, elle continue à manger « normalement » et donc développe petit à petit d’autres intolérances (si on ne fait rien, qu’on continue à manger « normalement » alors que l’on souffre d’intolérance, on développera de plus en plus d’intolérances car le corps est en permanence agressé). Du coup, au moment T2 (sa seconde grossesse par exemple), elle va transmettre non seulement ses intolérances « de base » (les mêmes transmises au premier bébé) mais également ses intolérances acquises entre les deux grossesses (d’où les petites différences que l’on peut retrouver dans les tests d’intolérances au sein d’une même fratrie).

Enfin, chacun développe également ses propres intolérances : en continuant à avoir une alimentation « normal » alors qu’on souffre d’intolérances alimentaires (d’où les petites différences que l’on peut observer entre les résultats de la mère et ceux des enfants).

5. Le mode d’accouchement serait un facteur de risque : il faut privilégier les accouchements par voie basse car c’est le meilleur moyen d’avoir une colonisation microbienne plus adéquate (via la flore vaginale, mais, surtout fécale de la mère) au moment de la naissance de l’enfant. Donc, la naissance par césarienne serait un facteur de risque d’apparition d’intolérances.

6. L’allaitement jouerait un rôle déterminant dans l’apparition d’intolérances alimentairesIl faut encourager un allaitement maternel exclusif prolongé qui va permettre au bébé de bénéficier de tout ce dont il a besoin (de bonnes bactéries et de tous les éléments immunitaires) qui vont varier au fil de l’allaitement, de l’âge de l’enfant et donc de ses besoins spécifiques.

Pour info : un bébé a besoin d’être allaité par le sein de sa mère jusqu’à l’âge de 3-4 ans (plutôt 4 ans). De nos jours, et comme ça se fait de plus en plus, on passe du sein maternel à des laits de croissance en biberon qui contiennent tous des laitages et autres substances difficilement assimilables par l’organisme. Ce passage du lait maternelle aux laitages se fait trop tôt : en général à 3 mois (fin du congé parental par exemple) voir, que le bébé n’est même pas nourri au sein. Ces pratiques renforcent le risque d’intolérances alimentaires car, l’organisme de bébé n’a pas encore tout son système immunitaire développé, c’est pour cette raison qu’il trouve normalement ce qui lui manque dans le lait de sa mère.

L’intolérance aux produits laitiers étant l’une des plus répandues, il y a fort à parier que bébé naisse d’emblée avec cette intolérance. On lui propose donc de suite ou presque (dans le cas où on arrête l’allaitement au sein à l’âge de 3 mois) une alimentation qui ne lui convient pas. De ce fait, l’inflammation commence dès le début de sa vie.  Au fil du temps,  il développera certains symptômes qu’on a pu voir dans cet article : http://lecercledesinto-chiants.com/informations/symptomes/%20 .

Enfin, si nous devions vraiment donner à bébé un autre lait que le nôtre, il faudrait plutôt choisir le lait d’un mammifère mono-gastrique et non d’un mammifère poly-gastrique (la vache par exemple) car il serait déjà plus proche du lait humain. De la même façon, il faudrait plutôt choisir un mammifère omnivore plutôt qu’herbivore…

7. L’antibiothérapie jouerait un rôle non négligeable dans le développement d’autres intolérances alimentaires. Eviter l’antibiothérapie qui ne semble pas justifiée. Si, malgré tout, elle est indispensable, il semblerait qu’elle doive être la plus courte possible et qu’il serait préférable de choisir un antibiotique avec un spectre étroit. Sinon, privilégier les traitements naturels qui n’abimeront pas la flore intestinale. Ce qu’il faut savoir, c’est que les antibiotiques vont détruire totalement la flore intestinale et donc la fragiliser (ce qui, nous l’avons vu, favorise le développement d’intolérances alimentaires).

8. Une diversification alimentaire trop précoce favoriserait le développement de nouvelles intolérances alimentaires. Il faut privilégier une diversification alimentaire lente et progressive pour ne pas agresser le système immunitaire.

9. L’ingestion d’oeuf avant l’âge de 1 an serait un facteur de développement de l’intolérance aux oeufs. Ne jamais donner d’oeuf aux enfants de moins de 1 an car avant, le système immunitaire n’est pas en mesure de les tolérer. Donc, attention aussi aux oeufs cachés (pâtes, gâteaux, brioches, crèmes, glaces, etc…)

10. Un environnement trop aseptisé favoriserait la survenue d’intolérances alimentaires. Il semblerait que notre environnement (maison et autres) soit de plus en plus propre (merci les hygiénistes) ce qui rend notre organisme plus fragile. Je m’explique : étant donné que notre environnement contient de moins en moins de bactéries et autres, notre système immunitaire a pris « l’habitude » d’être au repos. Du coup, lorsqu’une agression arrive, comme c’est le cas notamment lors intolérances alimentaires, la réaction a tendance à être démesurée. Ce serait une des causes d’intolérances alimentaires.

11. La diversité trop importante de produits « nouveaux » serait une des causes de développement d’intolérances envers ces mêmes aliments. Nous avons la chance de pouvoir trouver des fruits, des légumes et autres, provenant des 4 coins du monde, quelque soit la saison. Le problème : notre corps n’est pas préparé à tolérer ce genre d’aliment « tout nouveau » pour lui (à l’échelle de l’humanité). Par exemple, vivant en France, ayant des ancêtres français, mon corps n’est pas « équipé » pour tolérer certains aliments tels que le riz, le soja, etc… (d’ailleurs, j’y suis justement intolérante ^^) alors que quelqu’un vivant en Asie, ayant des ancêtres asiatiques, aura sans doute une tolérance pour le riz et le soja mais, par exemple, aura peut-être des intolérances pour les pommes de terre ou autres aliments plus européens. 

12. Une alimentation trop transformée, trop industrielle aggraverait considérablement le risque de développer de nouvelles intolérances. Nous sommes de plus en plus exposés dans notre alimentation, à une nourriture qui a été transformée, à laquelle on a ajouté des additifs, des colorants, des exhausteurs de goût, des protéines remaniées et autres ingrédients qui ne figurent pas forcément dans la liste des ingrédients. Tous ces produits, sont tellement transformés, qu’ils n’ont plus rien de naturel. Du coup, le corps ne peut pas les reconnaître et déclenche des réactions immunitaires.

13. Une nourriture trop monotone (manger toujours la même chose) contribuerait au développement d’intolérances.

14. Deux types de réactions peuvent se produire : l’aversion ou au contraire la « dépendance » à un aliment auquel on est intolérant :

  • Soit il y a des aliments qu’on a jamais vraiment aimé, voir pour lesquels on a développé une réelle aversion qui pourront être identifiés par la suite (grâce aux tests) comme des aliments pour lesquels on a une intolérance. Dans ce cas, le corps nous indique juste ce qui n’est pas bon pour lui.
  • Soit, au contraire, on développe un état proche de la dépendance pour certains aliments (type biscuits, gâteaux, Nutella, frites, etc…) qui pourront être identifiés par la suite (grâce aux tests) comme des aliments pour lesquels on a en fait, développé une intolérance (comme par exemple, l’alimentation sélective qu’on observe chez certains autistes). Dans ce cas, pourquoi le corps nous pousse -t-il vers des aliments qui nous sont nocifs et qui rendent difficile le passage d’une alimentation « classique » vers une alimentation « adaptée » ? La réponse est apparemment simple : dans ce cas, il est possible que ce soient les bactéries vivant dans nos intestins (de « mauvaises bactéries » qui se nourrissent de tous ces aliments et qui envoient en permanence un message au cerveau type « vite, nourris-nous pour qu’on continue à proliférer ».  De ce fait, on a du mal à résister… Cela dit, au bout de quelques semaines, ces messages cessent et les « bonnes » bactéries peuvent enfin reprendre le relais en envoyant des messages corrects au cerveau.

   Voilà, j’espère que ces 14 vérités étonnantes et scientifiquement prouvées sur les intolérances alimentaires t’auront intéressés. N’hésite surtout pas à me poser des questions ou à réagir en laissant un commentaire ou via le formulaire de contact du blog.

A bientôt sur le blog !

 

 

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