Bonjour toi !

Je suis tombé sur un article très intéressant sur le site « dur à avaler ». Il nous explique pourquoi nous devrions choisir un mode d’allaitement naturel pour bébé; en quoi il est parfaitement adapté à bébé et en quoi il est totalement adaptable à nos routines « métro-boulot-dodo ».

Voici un copié-collé de l’article en question :

Lait Maternisé: l’histoire d’une Escroquerie

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Le lait maternel améliorera le système immunitaire de vos enfants contrairement au lait maternisé qui est impliqué dans des cas de maladies auto-immunes (diabète de type 1). Au risque de vous surprendre, l’allaitement ne ruinera pas votre poitrine et en plus cela vous permettra de faire des économies. Que demander de plus ?

Introduction

Qui d’entre-vous n’a jamais machouillé sa tétine préférée pour obtenir le saint graal des boissons… le biberon de lait ?

Ne mentez pas ! Tout le monde a connu les biberons au lait (de vache) de la naissance jusqu’aux alentours de 3 – 4 ans.

Par contre, vous faites peut-être partie des chanceux qui ont tété le sein de leurs mères au moins dans les premières semaines de leur vie, ou pendant un mois pour certains.

Quoi qu’il en soit, l’allaitement n’a pas vraiment la cote chez les jeunes mamans et pour cause… A la sortie de l’hôpital, plus de la moitié des mamans allaitent leurs enfants (66 %), ce qui n’est pas trop mal. Cependant, quand la routine s’installe et que la vie reprend son cours, ce sont seulement 15 % des nourrissons qui sont allaités jusqu’à 4 mois.

On remarque une étrange contradiction avec certains sondages, qui stipulent que la majorité des femmes souhaitent pourtant allaiter leurs enfants. Or, nous constatons l’inverse.

La faute à qui ? A quoi ?

  • Les jeunes mères n’ont-elles pas suffisamment de temps libre pour allaiter ?
  • Les douleurs occasionnées par le bébé sur les seins sont-elles insupportables ?
  • Est-ce que la pression sociale rend l’allaitement impossible ?
  • Mais surtout, est-ce que mon enfant payera un jour le prix de mon refus de l’allaiter ?

Beaucoup de questions, mais surtout beaucoup de réponses dans cet article !

Mais avant de commencer, faisons le point sur deux définitions importantes

Qu’est-ce que le lait maternisé et le lait maternel ?

  • Lait maternisé: une préparation artificielle préparée spécialement pour les besoins des nourrissons à base de lait de vache, principalement.
  • Lait maternel: une préparation naturelle excrétée par le sein de la mère pour l’allaitement du nouveau-né.

Quand l’OMS remet les « points » sur les « i »

« Allaiter, c’est bon pour la santé de son enfant. »

« Le lait maternel est idéal pour les nourrissons ! »

Oui, oui, ça tout le monde le sait et on l’entend partout.

  • Mais qu’en dit l’Organisation Mondiale de la Santé ?

Elle ne peut pas être plus claire, et je cite :

L’allaitement est le moyen idéal d’apporter aux nourrissons tous les nutriments dont ils ont besoin pour grandir et se développer en bonne santé. Pratiquement toutes les mères peuvent allaiter, si elles ont des informations précises et le soutien de leur famille comme du système de soins. 

Le colostrum, sécrétion lactée jaunâtre et épaisse produite à la fin de la grossesse, constitue, ainsi que le préconise l’OMS, l’aliment parfait pour le nouveau-né qui doit commencer à s’alimenter dès la première heure qui suit la naissance. L’allaitement exclusif au sein est recommandé jusqu’à l’âge de six mois. De six mois à deux ans, voire plus, l’allaitement doit être complété par une autre alimentation.

L’OMS recommande d’allaiter pendant 6 mois, au minimum, votre enfant exclusivement avec votre propre lait. (1)

Egalement annoncé par l’OMS, l’utilisation des biberons et des tétines doit être limitée au maximum, pourquoi ? (2)

Pourquoi les biberons, les tétines, et mêmes les préparations de lait maternisé (au lait de vache) ne sont pas des solutions saines pour votre enfant ?

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Les dangers du lait maternisé, des tétines et des biberons

Si vous choisissez la voie « classique » pour nourrir votre enfant, vous allez devoir vous armer de tétines, de biberons et d’une bonne quantité de lait maternisé.

Sans rentrer dans les détails, si vous choisissez l’option « biberon + lait maternisé » pour votre enfant, vous allez donc, de facto, lui faire ingurgiter du lait de vache.

J’ai déjà longuement traité les problématiques du lait de vache sur la santé humaine. Et les dangers de l’excès de lait de vache sont également valables pour votre enfant, même s’il ne peut pas encore parler.

Vous devez savoir que la consommation précoce de lait maternisé au lait de vache par votre enfant peut augmenter ses chances de déclencher un diabète de type 1. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui est le résultat de la destruction des cellules sécrétrices de l’insuline (3, 4).

  • A propos des biberons et des tétines, il y a des dangers de contaminations bactériennes si les ustensiles ne sont pas stérilisés correctement.

D’autre part, une récente étude de l’Institut Scientifique d’Hygiène Alimentaire (ISHA) montre qu’une tétine sur dix est contaminée par des nitrosamines, un produit cancérigène.

Les nitrosamines ont des propriétés mutagènes, elles peuvent donc altérer l’ADN et modifier le code génétique. A ce titre, des formations cancéreuses peuvent apparaître dans l’organisme. Les biberons sont l’objet de très fortes critiques à cause du bisphénol-A (BPA). Ce composé est présent de le plastique de certains biberons et se diffuse dans la préparation sous certaines conditions, pour être ensuite absorbé par l’enfant.

Le BPA agirait comme une hormone dans l’organisme, et pourrait entraîner des dérèglements comportementaux, des apparitions de cancers et même une baisse de la fertilité.

Très récemment, l’ingestion de BPA et les conséquences liées à cette prise ont été démontrées comme transgénérationnelles. Même après l’arrêt de la prise de BPA, les problèmes persistent dans les générations suivantes.

Vous l’aurez compris, faire boire du lait maternisé au lait de vache avec un biberon et une tétine augmente les risques pour la santé de votre enfant.

Mais comment inciter les jeunes mères à utiliser leur propre lait pour leur enfant ?

  • Le problème est que tout le monde sait que le lait maternel est bon, qu’il apporte des anticorps, bla bla bla. Je pense qu’il faut insister sur les propriétés fondamentales du lait maternel, son côté « miraculeux » et son incroyable compatibilité avec votre enfant.

Le lait maternel est un miracle de la nature

En voilà un titre évocateur !

Je fais partie de ces personnes qui savent que le lait maternel est bon, mais pas vraiment pourquoi ! Après quelques recherches très simples sur le net, j’ai trouvé pourquoi le lait est miraculeux et je vais vous dire pourquoi…

  • Le colostrum :

Là aussi, tout le monde en a entendu parler, mais qu’est-ce que c’est exactement ? C’est le premier lait de la mère. Ce lait contient grossièrement « le système immunitaire » de la mère, ou les anticorps, qui vont migrer chez son enfant pour lui transmettre toute l’immunité qu’elle a acquise.

D’autre part, le colostrum contient des oligosaccharides qui favorisent le développement de la « bonne » flore intestinale chez le nourrisson. Ces oligosaccharides sont appelés « prébiotiques ».

  • Le lait idéal en toute circonstance :

Le lait maternel est tellement compatible avec votre enfant, que sa composition change de mois en mois, de semaines en semaines, de jours en jours et même d’heures en heures !

Oui, la composition de votre lait change durant une seule et même tétée ! Fait plutôt exceptionnel, votre lait en début de tétée sera pauvre en lipides et riche en eau et en sels minéraux.

Par contre, en fin de tétée, le lait s’enrichit en lipides et apporte un sentiment de satiété au bébé, signal de la fin de la tétée. La composition du lait maternel varie également au cours de la journée.Le lait est plus concentré en lactose dans la matinée, alors qu’il est plus riche en oligosaccharides dans l’après-midi.

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Le lait maternel est excellent pour la santé

De nombreuses études existent aujourd’hui sur les différences entre les enfants allaités et les autres (non allaités).

  • Les enfants allaités ont un meilleur système immunitaire :

Une étude réalisée sur plus de 900 mères et leurs enfants a permis de montrer que l’allaitement des enfants limitait les risques d’infection, mais également la gravité des épisodes infectieux (5).

  • L’allaitement protège contre les troubles du comportement :

C’est plus de 1000 mères et leurs enfants qui ont été suivis cette fois-ci pour détecter l’apparition des troubles du comportement chez des enfants allaités ou pas. Les résultats indiquent que 5 % des enfants allaités ont des comportements (conduite, émotion et hyperactivité) anormaux, contre 16 % pour des enfants non allaités (6).

  • L’allaitement protège contre l’asthme durant les 4 premières années de vie :

Selon les symptômes, les enfants qui n’ont jamais été allaités sont 25 à 57 % plus nombreux que les enfants allaités à montrer de l’asthme (7).

  • De meilleures capacités cognitives :

Une étude datant de 2011 vient de prouver que les enfants allaités affichent des capacités mentales supérieures que les enfants qui ont été peu ou pas allaités. Ces meilleures capacités seraient dues à la présence d’acides gras insaturés présents dans le lait premier âge, le colostrum (8).

  • Des bienfaits multiples :

Les enfants allaités pendant au moins 6 mois dès la naissance souffrent moins d’obésité, de diabète, d’allergies et de problèmes cardio-vasculaires que les enfants qui n’ont pas été allaités (9-11).

  • Il est gratuit :

En théorie, allaiter son enfant ne coûte absolument rien. Le lait est produit naturellement par votre corps, et les tétées alimentent la production naturelle de lait.

Comment allaiter pendant 6 mois ?

Ok, maintenant vous savez pourquoi il est important d’allaiter votre enfant pendant au moins 6 mois.

  • Mais comment le faire au quotidien ?

Vous avez un travail, un mari, des amis, un patron, le regard des autres, peu de temps.

Je vous donne ici, des astuces pour allaiter coûte que coûte votre enfant.

Achetez votre tire-lait :C’est quoi ce truc ? Ils peuvent être manuels (50 €) ou électriques (300 €), et permettent de récupérer votre lait sans forcément donner la tétée à votre enfant.

  • Pourquoi ?

Vous pouvez donc prévoir vos lendemains et surlendemains ! tirez du lait à l’avance et conservez-le au frais dans un récipient en verre pour le donner plus tard à votre enfant, sans pour autant montrer votre poitrine à tout le monde.

Préparer suffisamment de lait pour la crèche et la garderie: Grâce à l’utilisation du tire-lait, vous pouvez donner votre propre lait au responsables des crèches et garderies de votre enfant pour qu’il reçoive ce qu’il faut même en votre absence.

Soyez fière d’apporter le meilleur aliment à votre enfant :Vous devez être convaincue que l’allaitement est la solution n°1 pour nourrir votre enfant.

Le temps pour allaiter, vous pouvez l’avoir. Le regard des autres pendant que vous allaitez, vous pouvez l’affronter. Et les douleurs liées à l’allaitement, vous pouvez les dépasser.

Utilisez vos congés maternités et payés: il faut prendre en considération que les 6 premiers de vie de votre enfant sont important pour son développement, et notamment grâce à l’allaitement.

Dans la mesure du possible, essayez de combiner vos congés maternités et vos congés payés pour rallonger au maximum votre temps libre avec votre enfant.

Allaiter ? Non merci ! Je tiens à ma belle poitrine !

  • Mais est-ce vrai ?

Il y a une rumeur qui circule comme quoi allaiter ferait tomber les seins des mères.

A notre époque où l’apparence (et surtout la poitrine) est très importante, la question de l’allaitement et de son impact sur l’esthétique des femmes est d’actualité. Pourtant la science est claire là dessus.

  • Une étude de 2008 prouve que l’allaitement n’est pas responsable de la ptose mammaire (« les seins qui tombent ») (12).

C’est plutôt la somme de comportements à risques qui peuvent provoquer une ptose mammaire. Ces comportements sont:

  1. le tabagisme,
  2. le vieillissement,
  3. un indice de masse corporelle élevé,
  4. beaucoup de grossesses,
  5. etc.

Notes et références

  1. http://www.who.int/topics/breastfeeding/fr/
  2. http://www.who.int/features/factfiles/breastfeeding/fr/index.html
  3. Vaarala O. et al. Removal of Bovine Insulin From Cow’s Milk Formula and Early Initiation of Beta-Cell Autoimmunity in the FINDIA Pilot Study. Arch Pediatr Adolesc Med. 2012 Mar 5.
  4. Finnish TRIGR Study Group. Dietary intervention in infancy and later signs of beta-cell autoimmunity. N Engl J Med. 2010 Nov 11;363(20):1900-8.
  5. Ladomenou F, Moschandreas J, Kafatos A, Tselentis Y, Galanakis E; Protective effect of exclusive breastfeeding against infections during infancy: a prospective study. Arch Dis Child. 2010 Dec;95(12):1004-8. Epub 2010 Sep 27.
  6. Katriina Heikkilä, Amanda Sacker, Yvonne Kelly, Mary J Renfrew, Maria A Quigley; Breast feeding and child behaviour in the Millennium Cohort Study. Arch Dis Child doi:10.1136/adc.2010.201970.
  7. A.M.M. Sonnenschein-van der Voort, V.V.W. Jaddoe, R.J.P. van der Valk, S.P. Willemsen, A. Hofman, H.A. Moll, J.C. de Jongste, L. Duijts ; Duration and exclusiveness of breastfeeding and childhood asthma-related symptoms Eur Respir J erj01781-2010; published ahead of print 2011, doi:10.1183/09031936.00178110
  8. Guxens M, Mendez MA, Moltó-Puigmartí C, Julvez J, García-Esteban R, Forns J, Ferrer M, Vrijheid M, López-Sabater MC, Sunyer J; Breastfeeding, Long-Chain Polyunsaturated Fatty Acids in Colostrum, and Infant Mental Development. Pediatrics. 2011 Sep 19. [Epub ahead of print].
  9. Oddy WH et al (2003). Breast feeding and respiratory morbidity in infancy: a birth cohort study. Archives of Disease in Childhood. 88:224-228
  10. Oddy WH et al (2002). Maternal asthma, infant feeding, and the risk of asthma in childhood. J Allergy Clin Immunol 110: 65-7
  11. Van Odijk J et al (2003). Breastfeeding and allergic disease: a multidisciplinary review of the literature (1966-2001) on the mode of early feeding in infancy and its impact on later atopic manifestations. Allergy 58: 833-43
  12.  Brian Rinker, Melissa Veneracion, and Catherine P. Walsh: The Effect of Breastfeeding on Breast Aesthetics Aesthetic Surgery Journal September 2008 , 28: 5: 534-537.

Voici le lien direct vers le site d’où provient l’article : http://www.dur-a-avaler.com/lait-maternise-lhistoire-dune-escroquerie/

    Je trouve qu’en y ajoutant l’abord des intolérances alimentaires, on obtient bien le « tableau de base », à savoir : déjà, dans le ventre de la mère, tous ces petits marqueurs d’intolérance qui circulent dans le sang et le corps de la mère vont passer dans le sang du bébé. Son système immunitaire va alors « enregistrer » l’information que tel ou tel aliment est nocif pour lui. Et voilà, l’intolérance est lancée… Ensuite, si la mère peut bénéficier d’un accouchement par voies basses, ça permettra à bébé d’avoir une colonisation microbienne plus adéquate (via la flore vaginale, mais, surtout fécale de la mère) au moment de la naissance. Enfin, l’allaitement doit se faire uniquement avec le lait de sa mère jusqu’à l’âge de 6 mois ensuite, tout en continuant de l’allaiter au sein, il faut introduire petit à petit un autre type d’alimentation. L’allaitement au sein doit être poursuivie jusqu’à l’âge de 4 ans (âge du sevrage humain). Si on ajoute enfin, le fait de nourrir son enfant avec le même régime alimentaire que la mère (en respectant ses intolérances alimentaires), je pense qu’avec tout ça, on a quand même peu de risque d’avoir un enfant qui développera des troubles et autres pathologies (dont certaines évoquées dans l’article) que l’on peut rencontrer chez les enfants nourris au lait maternisé pour commencer puis, nourris avec des aliments qu’il ne tolère pas.

Quel est ton opinion sur l’allaitement ? Comptes-tu (ou as-tu) allaité ton bébé au sein ou plutôt avec du lait maternisé ? N’hésite pas à laisser un commentaire sous l’article ou à me contacter via le formulaire de contact du blog !

A bientôt sur le blog !

 

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